• Le jeudi 7 mars 1996, le Conseil Communal a tenu sa séance présidée par le bourgmestre Luc PIETTE.

    La réunion très brève, une petite demi-heure, a cependant permis d'approuver le plan général  d'urgence et d'intervention présenté par le gouverneur de la Province et le ministre de l'Intérieur, pour parer à d'éventuels incidents à la centrale nucléaire de Chooz. Il est prévu que les habitants d'un rayon de 10 kms des installations devraient être évacués et hébergés dans les communes avoisinantes.

    Après avoir traité divers points relatifs aux travaux, le Conseil a décidé d'implanter des feux tricolores à hauteur de l'école de Bioul, pour un coût de 683.650 frs, y compris un subside de 542.000 frs.

    Le Conseil a approuvé le plan d'extension du complexe sportif d'Anhée qui sera réalisé en trois phases espacées annuellement. Il sera d'abord question du terrain de football, puis du gros œuvre et enfin de la finition. Une demande de subside doit être introduite à raison de 60%. La première phase de l'extension est estimée à 5.000.000 frs.

    (D'après un texte de Freddy GILLAIN paru dans le journal "Vers l'Avenir" du samedi 9 et dimanche 10 mars 1996.)

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  • Le Conseil communal de l'entité d'Anhée, présidé par son bourgmestre, M. Luc PIETTE, s'est réuni le jeudi 1er février 1996.

    Peu de points épineux figuraient à l'ordre du jour si ce n'est...

    Rapport de l'agence locale pour l'emploi.

    Bernard GAILLARD, président de cette agence, a donné pour information au Conseil, les dispositions actuelles et démontré l'évolution depuis sa création, en citant qu'en 1992, date de sa création, 45 personnes y étaient inscrites, pour 57, en 1993, 84 en 1994 et 179 en 1995.

    Certaines personnes y ont été inscrites d'office, c'est le cas des chômeurs de plus de trois ans et des jeunes en allocation d'attente de deux ans.

    La rue Baudouin Ier.

    L'ancien Conseil Communal avait souhaité que la rue du lotissement des habitations sociales soit dénommée, rue Baudouin Ier. Cette appellation a été ratifiée. De plus, le Conseil a approuvé le plan d'éclairage public la concernant.

    Bénévoles et étrangers.

    M. Stéphane BOCCART, conseiller communal et vice-président de l'Association Intercommunale des Eaux de la Molignée (A.I.E.M.), a présenté le plan triennal des travaux. La part communale des frais pour la commune d'Anhée est fixée à 200.000 francs.

    Divers.

    Divers points ont été soumis à l'avis du Conseil, tels que la coupe de bois (1.189.970 frs), et des travaux forestiers (48.000 frs).

    M. MOUTON s'est inquiété de la finition des travaux à "La Saule", à Haut-le-Wastia et s'est étonné de ce que certains de ceux-ci aient été effectués par des bénévoles étrangers à la commune.

    (D'après un texte de Freddy GILLAIN paru dans le journal "Vers l'Avenir" du samedi 3 et dimanche 4 février 1996.)

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  • La Centrale du Bibliobus de Namur a établi son horaire de passage dans les villages de l'entité d'Anhée pour l'année 1996. À Bioul, le 3e jeudi du mois, c'est à dire, les 20 mars, 24 avril, 15 mai, 19 juin, 18 septembre, 16 octobre, 20 novembre et 18 décembre. À Haut-le-Wastia, les 2e et 4e vendredis, c'est-à-dire, les 9 et 23 février, les 8 et 22 mars, les 12 et 26 avril, les 10 et 24 mai, les 14 et 28 juin, le 12 juillet, le 30 août, le 13 septembre, les 11 et 25 octobre, les 8 et 22 novembre et le 13 décembre.

    Lieux et horaire pour Bioul

    • Place Vaxelaire - de 13 h 30 à 14 h .
    • Rue de Rouillon - de 14 h 05 à 14 h 35.

    Lieu et horaire pour Haut-le-Wastia.

    • Place des Français - de 18 h à 18 h 40.

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  • Lors du vote du budget pour l'exercice 1996, le conseil communal d'Anhée a pris connaissance du rapport sur l'administration et la situation des affaires de la commune pour l'année 1995. Ce rapport se clôture au 13 novembre dernier.

    La population à cette date est de 6.657 habitants. 413 personnes ont été inscrites à la population, dont 322 venant d'une autre commune, 19 de l'étranger, dont 12 ont été inscrites à la population étrangère, une au registre d'attente. On a enregistré 72 naissances.

    Il y a eu 422 personnes rayées de la population par suite de départ, dont 334 pour une autre commune, 23 pour l'étranger, 52 décès et 13 rayées d'office.

    Sur les 72 naissances, il y a 37 filles et 35 garçons. Sur les 52 décès, il y a eu 22 femmes et 30 hommes. Il y a eu huit décès de personnes non domiciliées dans la commune.

    On a enregistré 21 divorces, 30 mariages, trois options de nationalité, un changement de contrat de mariage et une adoption.

    Les dernières listes comprennent 4958 électeurs.

    Huit autorisations d'exploiter des établissements dangereux ou insalubres ont été délivrées.

    Le rapport reprend la composition du conseil communal, du collège échevinal, de l'administration générale, du CPAS, reprend également les nouveaux emprunts contractés au cours de l'année, la dette globale, les travaux réalisés et les différentes taxes.

    Le compte 1994 du centre public d'aide sociale a vu une intervention communale de 8.342.985 F.

    La police communale a dressé 170 procès-verbaux et le bourgmestre a pris 42 ordonnances de police.

    Le rapport cite encore les membres du personnel enseignant. La population scolaire pour les classes maternelles étaient de 160 enfants, au 1er octobre, dont 22 à Haut-le-Wastia, 33 à Denée et 105 à Bioul. Au niveau primaire, ils étaient 316, soit 103à Haut-le-Wastia, 44 à Denée et 169 à Bioul.

    Il y a eu 19 noces d'or, sept de diamant et une de brillant.

    Le conseil communal s'est réuni 10 fois et le collège échevinal 42 fois depuis le 1er janvier.

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  • Aussi étrange que cela puisse paraitre, le Pont de Godinne enjambant la Meuse entre Rouillon et Godinne est le seul de la région namuroise qui soit propriété communale et non propriété de l'État. Ce sort est échu à la commune d'Anhée qui avait bien de la peine à couvrir le coût de son entretien, à tel point que, depuis 1978, s'en débarrasser était le souhait du bourgmestre Luc PIETTE.

    Durant la guerre 1940-1945, le pont fut dynamité et la traversée du fleuve était assurée en barque par un passeur. Ce procédé s'avérait nécessaire, compte tenu que la gare SNCB, le Collège de Godinne et le sanatorium de Mont-Godinne étaient situés sur la rive droite.

    Après la guerre, le pont a été reconstruit par des moyens de fortune et à titre provisoire, en une seule bande de roulage régie par des feux de signalisation tricolores. Les usagers ont ainsi retrouvé une certaine commodité.

    Sur invitation du bourgmestre d'Anhée, le ministre LEBRUN et son chef de cabinet, M. SION, responsable du MET, se sont rendus sur place le mardi 24 octobre 1995, lesquels ont entendu les supplications du maïeur de prendre en charge ce fameux pont qui, en somme, est le lien entre les deux anciennes routes nationales passées sous régie de la Région avec l'ensemble du réseau wallon.

    M. Luc PIETTE s'adressant aux deux visiteurs leur dit : "La commune d'Anhée ne peut supporter la restauration du pont, ni à fortiori la construction d'un nouveau à double sens de circulation (estimation, 100 millions)".

    Son entretien, lui-même tellement onéreux, explique l'état de délabrement du garde-corps métallique rongé par la rouille. Lors des inondations du début de l'année 1995, on craignait que le soubassement des piliers soit érodé ; la circulation avait été interdite par mesure de sécurité.

    La reprise du pont par l'État...mais !

    La reprise du pont par l'État a suscité pas mal de tractations. D'abord, en 1978 un accord avait été conclu par ce dernier, puis ce fut la Région qui embraya. En ce temps, il était question d'une route à quatre bandes sillonnant la vallée, de Dinant à Namur. Le ministre MATHOT avait donné son agrément et un arrêté royal de transfert fut signé le 9 novembre 1982. Hélas, cet arrêté n'a jamais été publié au Moniteur, et pour cause, la commune s'était opposée au contournement d'Annevoie et aux expropriations qui devaient en découler.

    Le projet fut renvoyé en vain, successivement dans les bureaux des ministres OLIVIER puis BAUDSON.

    Une autre solution a vu le jour, celui d'intégrer le pont sur un barrage-écluse à établir à cet endroit. Aucune suite n'a été réservée à ce projet. Le bourgmestre d'Anhée espérait qu'un ministre namurois s'attacha à ce problème, et s'en exprimait comme suit quant à l'aspect touristique: "La vallée de la Haute-Meuse à haut attrait touristique, se doit de pouvoir offrir aux habitants et aux touristes, la possibilité de la parcourir au gré de leurs envies et de leurs besoins !"

    Le ministre LEBRUN, de but en blanc, a promis que ce problème serait étudié par son administration l'étude, mais aussi que l'idée du contournement d'Annevoie sera totalement abandonnée.

    (D'après un reportage de Paul BOUCHAT paru dans le journal "Vers l'Avenir" du jeudi 26 octobre 1995)

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