• Il y a un quart de siècle, il est venu à l'idée de Jean VEREYCKEN de créer, à Maredret, un musée du bois et de la vie rurale, conçu pour y rassembler une énorme collection d'objets en rapport avec le bois

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    Michaël PONCELET un jeune étudiant d'une école privée namuroise formant des hôtesses et des stewards polyglottes, a tenu à souligné l'importance de l’existence depuis 25 ans, du musée du bois et de la vie rurale de Maredret, comme base de son mémoire de fin d'année.

     Le premier week-end d'avril 1996, plus de deux cents personnes ont répondu à l'invitation marquant la réception du 25e anniversaire, dont notamment, la sénatrice Christine CORNET d'ELZIUS et le bourgmestre d'Anhée, Luc PIETTE.

    Dans l'intention de l'aider dans sa mission d'accueil  de ses collègues étudiants de son école, M. Michaël PONCELET, fils de l'instituteur en chef d'Anhée, avait prévu de réaliser une petite brochure agrémentée de dessins au crayon. Le maître des lieux, M. Jean VEREYCKEN, a beaucoup apprécié la façon dont la manifestation s'est déroulée.

    Le musée se présentait en deux parties.

    Au rez-de-chaussée, derrière la galerie d'art "La Fontaine", le musée du bois exposait les essences forestières, les outils de jadis et les machines contemporaines que de nombreux panneaux didactiques formulaient une multitude d'explications. D'imposantes racines travaillées s'avéraient être de vraies œuvres d'art.

    Le prestigieux musée de la vie rurale aménagé au sous-sol, retraçait le décor intérieur de la ferme d'antan, laiterie, cuisines, chambres, ainsi que des machines et outils agricoles, sinon, proches des métiers de l'agriculture comme le charron, le sabotier, le tonnelier et bien d'autres.

    C'est incroyable de penser qu'en ce lieu, il y a 25 ans, une ancienne fabrique de pâtes de pommes s'est vue transformée, à l'intention de la génération naissante, en un musée abritant des joyaux aussi précieux que ceux du musée du bois et de la vie rurale de Maredret.

    (D'après un texte signé M.M. paru dans le journal "Vers l'Avenir" du mercredi 10 avril 1996.)

    Maredret - Le 25e anniversaire du musée du bois et de la vie rurale.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du mercredi 10 avril 1996.

    Michaël PONCELET, ses amis étudiants de l'école, M. VEREYCKEN et Mme HAPPART, maître de stage.

    Maredret - Le 25e anniversaire du musée du bois et de la vie rurale.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du mercredi 10 avril 1996.

    Un coin du musée du bois de Maredret.

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  • Dès le début de l'année 1996, chaque samedi, d'importants travaux ont été réalisés au château-ferme de Falaën, en vue de transformer, de rafraîchir et d'aménager de nouveaux locaux d'accueil  et d'exposition.

    De la cave au grenier, le vacarme des ponceuses, marteaux et autres outils, maniés par une douzaine de confrères, a résonné, partout, on travaillait avec acharnement pour mener à bien et en temps voulu par l'ouverture de la saison touristique de mars.

    Dans le grenier, endroit célèbre pour sa charpente, les néons d'antan ont été remplacés par des lampes halogènes à l'éclairage bien plus convivial. De la sorte, les touristes visiteurs pourront admirer l'extraordinaire exposition de minéraux du confrère d'honneur liégeois, M. Henry WANET, membre du cercle des géologues amateurs de Bressoux et du CHAMP, autre cercle hannutois. Cette impressionnante collection est enrichie de fragments de météorites dont une pierre provenant de la planète Mars.

    L'étage immédiatement inférieur n'a subi aucune transformation, il contient toujours le même musée rassemblant des documents, habits et autres objets en provenance d'une quarantaine de confréries.

    Du musée du rez-de-chaussée, un escalier monumental en bois dessert les étages supérieurs. Il a subi une sérieuse cure de jouvence, ainsi que plancher du palier et celui de la salle d'exposition d'art.

    Une troisième cave a été aménagée en vrai lieu de détente pour déguster la cuvée brune ou blonde identifiée par une nouvelle étiquette. Dorénavant, une centaine de personnes pourront être accueillies dans les caves du château-ferme de Falaën.

    (D'après un texte signé M.M paru dans le journal "Vers l'Avenir" du jeudi 28 mars 1996.)

    Falaën - Coup d'envoi de la saison 1996 de la confrérie du "Crochon".

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du jeudi 28 mars 1996.

    Les confrères du "Crochon" ont troqué la cape pour le bleu de travail et la chope pour les marteaux, pinces et autres tournevis.

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  • Le lundi 25 mars 1996, Mgr LÉONARD se trouvait au monastère de Maredsous pour présider la cérémonie de nomination d'un nouveau diacre, en la personne du jeune frère Stéphane d'OULTREMONT.

    La communauté des pères bénédictins ainsi que plusieurs prêtres du diocèses de Namur, des amis du nouveau diacre, des représentants du séminaire Saint-Paul, de Louvain-la-Neuve s'étaient joints à la cérémonie.

    Après avoir présenté Stéphane d'OULTREMONT à Mgr l'évêque, le père abbé Nicolas DAYEZ a retracé son itinéraire depuis son arrivée au noviciat, à Maredsous, en 1989.

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    Moine et musicien.

    Le frère Stéphane d'OULTREMONT, fervent musicien, a fait ses études à l'IMEP, à Namur. C'est là, qu'il a affiné en profondeur ses talents musicaux, en l’occurrence, ceux d'organiste.

    Sa formation sacerdotale s'est acquise au séminaire Saint-Paul, à Louvain-la-Neuve, en la terminant par les cours de théologie. Il a parachevé un mémoire en parallèle avec la musique, intitulé : "Les hymnes dans la liturgie". 

    Les éloges émis par le père abbé DAYEZ à l'égard du jeune diacre soulignaient ses qualités de générosité, les bonnes intentions prêtées aux autres et ses talents d'animateur mis en pratique à Louvain-la-Neuve où il a créé une chorale. Celle-ci a interprété quelques cantiques "a capella" que Stéphane d'OULTREMONT apprécie plus particulièrement.

    La cérémonie d'ordination.

    La cérémonie s'est déroulée en deux temps avec, en début de l'Eucharistie, la présentation du candidat à l'évêque, ensuite, à l'offertoire, avec l'ordination proprement dite.

    Le candidat allongé, face contre terre devant l'autel, entend la prière des litanies des Saints. Puis, il s'approche de Mgr l’Évêque pour recevoir le livre des Évangiles dont il aura mission d'annoncer la Bonne Nouvelle. Il reçoit aussi une chasuble de diacre, serviteur de l'Eucharistie.

    L'homélie de Mgr LÉONARD.

    Mgr l'Évêque, dans son homélie, a établi le parallélisme existant entre la fête religieuse du jour, l'Annonciation de la naissance du Christ et l'ordination diaconale.

    Marie avait répondu un "oui" catégorique à l'ange venu lui annoncer qu'elle allait être la mère du Christ.

    Et l'Évêque de poursuivre : "Ici, c'est le Seigneur qui invite le frère Stéphane à vivre son ordination  à l'intérieur du "oui marial", consentement au don de Dieu. Après les "oui" de sa profession temporaire puis solennelle de vie religieuse, prononcés dans la communauté monastique, son diaconat est un nouveau oui."

    Après le recueillement... la réception.

    Après une cérémonie empreinte d'un recueillement extrême, la fête s'est prolongée par une réception de la famille et amis du frère Stéphane. Son engagement comme diacre a fait l'objet d'une profusion de congratulations de la part de tous les participants. S'engager dans l'ordination sacerdotale restera, pour lui, une étape marquante de sa vie.

    (D'après un reportage de Paul BOUCHAT paru dans le journal "Vers l'Avenir" du mercredi 27 mars 1996.)

    Maredsous - Le frère Stéphane d'Oultremont promu diacre.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du mercredi 27 mars 1996.

    En remettant, au frère Stéphane, le livre des Évangiles, Mgr. LÉONARD le charge d'annoncer la bonne nouvelle.

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  • Dans nos villages, des traditions très anciennes sont ancrées dans la vie de leurs habitants.

    À Annevoie, il en est une issue d'une période très lointaine qui consiste, le jour des morts, en une vente aux enchères de produits locaux apportés par les paroissiens, tels que fruits, légumes, volaille et autres.

    L'évènement se passe à l'issue de la messe, à même le parvis de l'église. Les donneurs offrent à la vente, leurs propres produits qui s'écoulent à des prix surfaits, la recette étant affectée à la célébration de messes pour les défunts quelque peu abandonnés ou oubliés.

    En pratique, des paroissiens, bons samaritains s'il en est, déposent leur produit, au plus tard avant le début de la vente, puis, chacun surenchérit les prix pour enlever ce, dont il convoite.

    Dans la procédure de cette vente aux enchères, le vocabulaire est bien celui de la région. Tout se déroule en wallon sous le contrôle d'un commissaire-priseur, en l’occurrence, l'échevin Jules DUMONT, qui officie depuis de nombreuses années avec compétence et clairvoyance. Avant lui, la fonction de commissaire-priseur avait été assumée par Joseph MARCHAL et le très connu poète wallon, Lucien LÉONARD.

    Jamais, durant toute la procédure des ventes aux enchères du jour des trépassés, Jules DUMONT ne s'est laissé influencer.

    On raconte que lors d'une de ces ventes, Madame DUMONT avait repéré qu'un lot de six kilos de "cwanes di gate" allait être mis en vente. Sans se lasser, elle gardait, les yeux fixés sur les tubercules. Hélas, un court moment de distraction l'a piégée. La fille d'une nouvelle paroissienne, Mme Marie-Claire GANY convoitant, elle aussi, ces délicieuses pommes de terre, en a profité pour miser sur le lot qu'elle emporta pour...200 francs.

    La vente terminée, tout le monde s'est retrouvé chez l'abbé BECHOUX prendre le verre de l'amitié.

    (D'après un texte de Freddy GILLAIN paru dans le journal "Vers l'Avenir" du vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 novembre 1995.)

    Annevoie - Li passée dès mwarts.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du vendredi 10, samedi 11 et dimanche12 novembre 1995.

    Jules DUMONT, une botte de navets dans les mains, désigne l'heureux acquéreur.

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  • Neige et gel ont marqué le bon déroulement de la deuxième édition de la compétions contre la montre alors qu'en 1995, la participation était nombreuse.

    La course qui se déroulait sur 3 km entre Falaën et Maredsous a vu la victoire en 10'21" de l'équipage constitué des frères DESPRÉS. Les frères ADAM se sont adjugé la seconde place, en 11'57".

    Parmi les concurrents, on remarquait l'échevin des travaux d'Onhaye, associé à l'époux de la conseillère, Mme Nadine MINOT. Cette équipe, qui manquait, certes d'entrainement, s'est toutefois très bien comportée en un temps convenable de 16'52".

    L'attraction des draisines marquait l'ouverture de la saison touristique.

    Il faut savoir que deux tronçons s'offrent à la pratique de ce délassement sportif ouvert aux touristes, qui, plus est, permet à ceux-ci, de découvrir les charmes de la vallée "molignarde". Il s'agit notamment du tronçon Falaën - Maredsous de 6 km A/R passant par Sosoye, et celui de Falaën - Haut-le-Wastia, de même longueur. Ces trajets offre le joli panorama des ruines de Montaigle et les méandres verdoyantes de la rivière.

    Falaën - Les draisines contre la montre et le froid.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du mardi 19 mars 1996.

    Une équipe au départ des 3 km de la compétions.

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