• Dès le début de l'année 1996, chaque samedi, d'importants travaux ont été réalisés au château-ferme de Falaën, en vue de transformer, de rafraîchir et d'aménager de nouveaux locaux d'accueil  et d'exposition.

    De la cave au grenier, le vacarme des ponceuses, marteaux et autres outils, maniés par une douzaine de confrères, a résonné, partout, on travaillait avec acharnement pour mener à bien et en temps voulu par l'ouverture de la saison touristique de mars.

    Dans le grenier, endroit célèbre pour sa charpente, les néons d'antan ont été remplacés par des lampes halogènes à l'éclairage bien plus convivial. De la sorte, les touristes visiteurs pourront admirer l'extraordinaire exposition de minéraux du confrère d'honneur liégeois, M. Henry WANET, membre du cercle des géologues amateurs de Bressoux et du CHAMP, autre cercle hannutois. Cette impressionnante collection est enrichie de fragments de météorites dont une pierre provenant de la planète Mars.

    L'étage immédiatement inférieur n'a subi aucune transformation, il contient toujours le même musée rassemblant des documents, habits et autres objets en provenance d'une quarantaine de confréries.

    Du musée du rez-de-chaussée, un escalier monumental en bois dessert les étages supérieurs. Il a subi une sérieuse cure de jouvence, ainsi que plancher du palier et celui de la salle d'exposition d'art.

    Une troisième cave a été aménagée en vrai lieu de détente pour déguster la cuvée brune ou blonde identifiée par une nouvelle étiquette. Dorénavant, une centaine de personnes pourront être accueillies dans les caves du château-ferme de Falaën.

    (D'après un texte signé M.M paru dans le journal "Vers l'Avenir" du jeudi 28 mars 1996.)

    Falaën - Coup d'envoi de la saison 1996 de la confrérie du "Crochon".

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du jeudi 28 mars 1996.

    Les confrères du "Crochon" ont troqué la cape pour le bleu de travail et la chope pour les marteaux, pinces et autres tournevis.

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  • LI COMMISSAÎRE DI POLICE ÈL COMÈRE.

    Li comissaîre di police al comère qui vint d' fé s' déposicion :

    - Dins quèn ètat avoz r'trové vosse maujone après qu'lès voleûrs ont stî èvôye ?

    - Li comère : Tot-à faît l' minme qui quand mi-n-ome cache après one saqwè qu'il a pièrdu.

    (Humour wallon paru dans le journal "Vers l'Avenir" du samedi 10 juin 2017.)

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    Traduction en français par Jean et Hélène.

    LE COMMISSAIRE DE POLICE ET LA FEMME.

    Le commissaire de police à la femme qui vient de faire une déposition :

    - Dans quel état avez-vous retrouvé votre maison après le départ des voleurs ?

    - La femme : Tout-à-fait dans le même état, lorsque mon homme cherche après quelque chose qu'il a perdu.

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  • En avril 1996, la Ligue Royale Belge de Protection des Oiseaux, a publié dans le journal "Vers l'Avenir", du mardi 2 avril 1996, un intéressant article consacré au roitelet, un des minuscules oiseaux vivant dans nos contrées.

    Nous avons repris textuellement ce document que nous présentons ci-après.

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    Pesant cinq à six grammes, c'est le plus petit oiseau d'Europe. Il est reconnaissable à la teinte gris-olivâtre de son manteau et à la couronne d'un jaune d'or, avivée d'une touche orangée chez les mâles.

    La répartition du roitelet huppé épouse celle des conifères touffus à petites aiguilles. De ce fait, il est répandu sur l'ensemble de la Haute-Belgique mais, ailleurs, son aire de reproduction est plus lacunaire.

    La population belge est évaluée à quelque cent mille couples nicheurs, dont 90% sont concentrés en Haute-Belgique où les densités sont particulièrement élevées dans le Condroz, la Famenne et surtout en Ardenne.

    Comme d'autres espèces étroitement liées aux conifères, le roitelet huppé a profité de l'extension de leurs plantations. L'espèce a également pu  bénéficier d'une moindre fréquence d'hivers rigoureux auxquels elle est très sensible. En effet, le givre est souvent fatal à ces petits oiseaux, les réduisant à la famine. Les longues nuits glacées épuisent rapidement les calories du minuscule organisme.

    Les roitelets nichant en Belgique semblent demeurer sédentaires Par contre, beaucoup d'oiseaux du nord et de l'est de l'Europe passent ou viennent hiverner chez nous, surtout à l'occasion d'invasions de cette espèce venue de Finlande, de Pologne ou du Danemark.

    Le régime alimentaire du roitelet huppé est principalement composé d'insectes de petite taille à n'importe quel stade de développement (œufs, chrysalides et imagos) et de petites araignées qu'il recherche à l'extrémité des rameaux. Pour cela, il lui arrive de papillonner sous les branches comme font les Pouillots.

    Sa ponte a lieu début avril, il dépose ses œufs dans un petit nid sphérique épais et moelleux, construit à bonne hauteur (10 à 20 mètres). Seule la femelle couve.

    CARTE D'IDENTITÉ.

    • Nom latin : Regulus regulus.
    • Famille : Sylvidés.
    • Sous-ordre : Oscines.
    • Taille : 9 cm.
    • Reproduction : 7 à 11 œufs deux fois par an.
    • Couvaison : 14 à 17 jours.
    • Sevrage : 14 à 21 jours.
    • Répartition : presque toute l'Europe.
    • Statut en R.W. : strictement protégé.

    Ce document a été réalisé en 1996 par la Ligue Royale Belge de Protection des Oiseaux, 43, rue de Weeweyde, 1070 Bruxelles et paru dans le journal "Vers l'Avenir" du mardi 2 avril 1996.

    Le roitelet huppé, un oiseau de chez nous.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du mardi 2 avril 1996.

    Le roitelet huppé.

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  • On se souviendra que le 12 mars 1994, le caporal Eric NOËL et deux de ses camarades ont trouvé la mort dans la région de Osengo en Somalie, leur véhicule de patrouille ayant sauté sur une mine antichar. Ils faisaient partie du premier détachement belge, dans le cadre de l'opération "Restore Hope".

    Le samedi 16 mars 1996, une délégation d'une douzaine d'hommes du 3e Lanciers Parachutistes de Flawinne, ayant à sa tête le capitaine LIGOT, est venue au cimetière de Bioul se recueillir sur la tombe d'Eric NOËL et y déposer une couronne de roses à l'effigie du 3e Para,

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  • DJÎLE À S' CAMARÂDE NÈS.

    - Mi, dijeûve-t-i on djoû, li Djîle à s' camarâde di fabrique Nès', si dji tchaîreûve jamaîs su one bèle-mére qui n'sèreûve nin à gout, dji n'faî ni one ni deûs, djè l' sitron.ne.

    - À la boune eûre, rèspond-i l' Nès'. C'è-st-on'ome come twè qui m'faureûve po mârier m' fèye !

    (Humour wallon paru dans le journal "Vers l'Avenir" du samedi 10 juin 2017.)

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    Traduction en français par Jean et Hélène.

    GILLES À SON CAMARADE ERNEST.

    - Un jour, Gilles disait à son camarade de fabrique Ernest, moi, si je tombais sur une belle-mère qui ne serait pas à mon goût, je n'hésite pas, je l'étrangle.

    - À la bonne heure, répond Ernest. C'est un homme comme toi qu'il me faudrait pour marier ma fille !

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