• À l'occasion de leurs noces d'or, M. Guy BENIS, échevin des affaires sociales, est allé au domicile des jubilaires pour les féliciter, en wallon, ce qui leur a beaucoup plu,

    Des fleurs leur ont été offertes ainsi qu'une assiette en étain et un fac-similé de leur acte de mariage.

    La délégation de l'autorité communale était conduite par le bourgmestre, M. Luc PIETTE.

    René MEUNIER qui est mieux connu par son surnom "Dudule", aîné  d'une famille de quatre enfant, est né à Maredret, le 18 avril 1919. Il débute sa vie active  comme domestique de ferme puis, durant 33 ans, au service du baron de ROSÉE. Sa passion est de parcourir de longues distances en vélo, par exemple, il a fait le chemin d'un pèlerinage à Lourdes.

    Tombé sous le charme de Melle Aline IGOT, née le 31 mai 1922, il l'épouse le 23 juin 1945. Le couple est chéri par deux enfants et cinq petits-enfants.

    Warnant - Noces d'or des époux René Meunier et Aline Ligot.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du samedi 1er et dimanche 2 juillet 1995.

    Les jubilaires, René et Aline, entourés de leur famille et des autorités communales.

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°


    votre commentaire
  • Denée - La formation 1995 de balle pelote.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du lundi 26 juin 1995.

    La formation 1995.

    ***************************************************


    votre commentaire
  • Une carrière qui perturbe la vie des habitants d'un quartier qui devrait être davantage bucolique, paisible et agréable, les habitants en ont ras-le-bol.

    Un comité d'animation a vu le jour dans le cadre d'un projet communal de quartiers fleuris qui a pour nom "Art'bre 95".

    Le dimanche 2 juillet 1995, de 10 h à 18 h, rues et ruelles du hameau de Besinne seront livrées, sur trois kilomètres, aux visiteurs, alors que les riverains sont disposés à ouvrir toute grande leur porte aux artistes, dans le cas où la météo leur jouerait un mauvais tour.

    Les activités s'attacheront à sensibiliser le public au monde de la créativité où chaque artiste pourra exposer ses réalisations et, en plus, faire partager sa passion sur place par sa propre technique d'expression.

    En ouvrant ainsi à tout le monde diverses disciplines artistiques, comme la peinture, la dentelle, la gravure, le tournage, la poterie, la ferronnerie, la musique, l'art floral et autre photographie, le but poursuivi sera atteint.

    Chaque discipline variera en fonction des techniques qui lui sont propres, que ce soit en peinture, dessin ou musique. Des concerts permanents retentiront dans la chapelle de Besinne laissant libre cours à la flûte, à l'orgue, à la guitare, au saxo ou simplement au chant.

    Ce projet est de bon augure, une septantaine d'artistes, et non des moindres, ont répondu favorablement à l'appel des organisateurs. Nous citerons le céramiste régional de renommée internationale, Antonio LAMPECCO, le dessinateur de bandes dessinées, Christian LAMQUET, l'aquarelliste Marcel LUCAS et la poète Andrée SODENKAMP.

    Il n'y aura pas seulement ce rassemblement d'artistes, mais aussi tout un programme d'animations comme un rallye touristique pédestre basé sur un concours d'observations et doté d'un VTT. En collaboration avec le "Morgan Club de Belgique", une exposition permettra de faire le choix éventuel d'un modèle de VTT de la même marque.

    À partir de 18 h, débutera l'animation musicale "Chansons d'Hier et d'Aujourd'hui" , avec Andréa CALTAGIRONE. L'accès aux divers divertissements de la journée sera gratuit.

    (D'après un texte de Freddy GILLAIN paru dans le journal "Vers l'Avenir" du jeudi 29 juin 1995.)

    *********************************************


    votre commentaire
  • C'est une merveilleuse histoire, à peine incroyable, que nous allons vous conter, une histoire qui s'est passée à Maredret lors de la libération en 1944. Nous pourrions la commencer par : "Il était une fois...".

    **********************************************

    Il était une fois, dans un village de notre région, une petite adolescente âgée de 11 ans, du nom de Madeleine.

    Elle a vécu la guerre, connu les privations et enduré les affres des descentes de la police teutonne en son village, un véritable repaire des hommes de la résistance.

    Survient l’inévitable libération par les alliés et un beau jour, son école est occupée par des soldats canadiens. Madeleine rencontre l'un d'eux, Joseph qui, en un français impeccable s'adresse à elle et lui offre une tartine copieusement garnie de confiture aux fraises.

    Madeleine n'en revient pas, pour elle il s'agit d'une friandise oubliée depuis belle lurette. Vite, elle s'encourt à la maison, raconte ce qui vient de lui arriver et exhibe sa tartine avec un joyeux enthousiasme.

    Le lendemain, elle veut revoir son Canadien, le remercier pour le plaisir qu'elle a éprouvé à déguster sa tartine. Oh ! Surprise ! Joseph, devenu à présent son ami, lui offre un pain entier qu'elle s'empresse de rapporter à la maison. Son papa ne prétend pas être en reste envers ce généreux soldat et prie Madeleine de l'inviter à passer une soirée en famille.

    La papa de Madeleine a sorti de quoi se désaltérer. On rit, on fraternise, on évoque une victoire finale très proche et on échange noms et adresse. Une autre soirée suit, des liens amicaux se consolident.

    Hélas, le surlendemain l'école est vide, la troupe a évacué le village.

    Peu de temps après, Madeleine prend la décision d'écrire à "son ami soldat", à son adresse civile au Canada et glisse dans l'enveloppe, une de ses photos.

    Le soldat Joseph, après avoir accompli son devoir de libérateur jusqu'à l'agonie du Reich, retourne au bercail en juillet 1945 et trouve le pli expédié par Madeleine. Il prend grand soin de la photo de l'adolescente, sa jeune amie d'Europe.

    Attendons la suite du conte.

    À son retour au Canada, Joseph reprend du service à l'armée jusqu'à sa retraite en 1972.

    Il est le père de six enfants, ceux-ci lui propose un voyage en Europe à l'occasion du cinquantième anniversaire de la fin de la guerre.

    Un de ses fils, arbitre de hockey sur glace, économise ses cachets de prestation qu'il verse dans une cagnotte organisée par toute la famille.

    Au moment voulu, le vétéran, accompagné de son ainé et de son cadet, s'embarque pour l'Europe avec pour première escale, la France, et plus précisément Dieppe. Coïncidence, il faut savoir que les deux fistons habitent un autre Dieppe...dans la province canadienne du Nouveau Brunswick au Canada.

    Pour la circonstance, le premier magistrat de la ville de Dieppe (Canada), lui a remis une lettre, des pin's et divers objets-souvenirs à offrir au maire de Dieppe (France).

    La deuxième étape concerne la Hollande, libérée par les troupes canadiennes.

    Enfin, c'est au tour de la Belgique de recevoir l'ancien combattant canadien, mais il y a un hic. Joseph a perdu l'adresse de Madeleine, mais pas sa photo qui se trouve dans ses bagages.

    Il loue une voiture et met le cap sur la Belgique avec le maigre espoir de retrouver le village de Madeleine.

    Il passe à Namur sans se souvenir de cette ville, de même qu'à Dinant dont les noms figurent dans son carnet de bord du temps de guerre.

    Joseph, fidèle à son rêve, s'entête à retrouver Madeleine, il téléphone un peu partout, questionne l'un et l'autre, bref, ciel et terre sont scrupuleusement remués.

    Providentiellement, le trio se trouve dans la région concernée et finalement au village tant recherché. Joseph s'adresse à un habitant du lieu dont l'épouse, du fond de sa cuisine, entend prononcer son prénom, "Madeleine", dans un accent étranger, elle accourt et ce sont les grandes retrouvailles...

    En savoir plus au sujet des acteurs de ce conte.

    La scène se passe à Maredret où habitent les époux DUCAT-COPPÉE.

    L'héroïne de cette incroyable histoire n'est autre que Madeleine COPPÉE.

    Joseph GOUTREAU, le soldat canadien, engagé comme volontaire de guerre à l'âge de 18 ans, il en avait 22 lorsqu'au débarquement, il fut déposé en planeur en Normandie. Il faisait partie du "First Canadian Parachut Bataillon G. British Airbon".

    Dans les combats qui ont suivi, il endura une blessure à la main et dut rejoindre l'Angleterre pour y être soigné. Après sa convalescence, il revint au front pour participer à la rude Bataille des Ardennes.

    Les souvenirs des retrouvailles.

    À l'arrivée de Joseph, M. et Mme DUCAT-COPPÉE organise spontanément une fête qui rassemble parents et amis.

    Ils emmènent aussi Joseph revoir l'école de Maredret qui lui a servi de caserne, le temps d'une escale militaire.

    C'est bien décidé, deux jours ensemble, ce n'est pas suffisant, on rééditera sans tarder ces journées inoubliables, par exemple, à l'occasion des 75 ans de Joseph, c'est-à-dire, dans deux ans.

    (D'après un reportage signé R.M.T et Ch. C. paru dans le journal "Vers l'Avenir" du lundi 22 mai 1995).

    Maredret - La petite adolescente et son soldat canadien.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du lundi 22 mai 1995.

    De gauche à droite, un fils GOUTREAU, Joseph GOUTREAU, Mme et M. COPPÉE, un fils GOUTREAU.

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°


    votre commentaire
  • DINS L' FARMACERÎYE DO BON DIÈ... LI CHICORÈYE.

    On l' veut flori tos costés. On l' lome : dint do liyon - salade do tchin - salade do fougnant - courone do nawe... C' è-st-one ièrbéye d'one grande valeûr èt bon martchi ; portant on l' prind sovint por one mwaîje ièbe. Ele convint po sognî lès maladîyes do fwè ou d'l'amér. On mougne en salade, lès tinrès fouyes coudûwes divant lès fleûrs ; lès burtons quand i gn-a dès fleûrs èt lès rècinéyes au prétimps ou bin à l'arière-saîson. Mawyî cinq à chîs brostons tos lès quinze djoûs soladje li fwè èt l' maladîye di suke. On pout fé trimper lès fleûrs dins totes sôtes d' ingrédyints po fé do sirop po l'gôje ; èt lès rècinéyes sièv'nut ossi po fé do té pô dwârmu. On ètind sovint dîre : "Nos irans mougnî lès chicoréyes pa lès rècinéyes !". Maîs fuchoz paujères, ça sèrè l' pus taurd possibe !

    Pa Lèyon LAVIS (Ciney).

    (Extrait de la revue "Li Chwès" de juin 2014.)

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Traduction en français par Jean et Hélène.

    DANS LA PHARMACIE DU BON DIEU...LE PISSENLIT.

    On le voit fleurir tout côté. On l'appelle : dent de lion - salade du chien - salade de la taupe - couronne du paresseux... C'est une plante médicinale d'une grande valeur et bon marché ; pourtant elle est souvent prise pour une mauvaise herbe. Elle soigne les maladies du foie ou de la vésicule. On mange en salade les feuilles tendres cueillies avant les fleurs ; les tiges quand elles sont fleuries et les racines au printemps ou à l'arrière-saison. Mâcher cinq à six moignons tous les quinze jours soulage le foie et le diabète. On peut faire tremper les fleurs dans toutes sortes d'ingrédients pour faire du sirop pour la gorge ; et les racines servent aussi pour réaliser de la tisane pour dormir. On entend souvent dire : "Nous irons manger les chicorées par les racines !". Mais soyez rassurés,  ce sera le plus tard possible.

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires