• LI PÈROKÈT.

    Jules achète on pèrokèt et cache dè l' fé causer... mins i n'î arive nin.

    Jules : Est-ce qui ti vas causer, man.nète bièsse !

    Li pèrokèt : Hé là, mon-ami. dji n' vos d'mande nin d' mi ponre on-ou, mi !

    (Humour wallon paru dans le journal "Vers l'Avenir" du vendredi 29 septembre 1995.)

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    Traduction en français par Jean et Hélène.

    LE PEROQUET.

    Jules achète un perroquet et essaye de le faire parler... mais il n'y arrive pas.

    Jules : Vas-tu parler, sale bête !

    Le perroquet : Hé, mon ami ! Moi, je ne vous demande pas de me pondre un œuf !

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  • Le culte de Saint Stamp.

    (rapporté par le diacre Pol LÉONARD)

    Saint Stamp, qui, à la fin du VIIe siècle s'appelait Saint Stapin, était un évêque de Carcassonne.

    Au cours des siècles, le culte de Saint Stamp s'est intensifié, surtout au 17e siècle. En région mosane, deux pôles religieux ont vu le jour, l'un par la paroisse de Senenne, là où se trouve le domaine de WOUTERS de BOUCHOUT, l'autre, par l'abbaye cistercienne de Moulins.

    Issu du midi de la France, le culte à Saint Stamp s'est rapproché de nos régions, via les abbayes cisterciennes. Les personnes atteintes de troubles de la locomotion se sont confiées à lui par la prière en espérant la guérison. Le changement de la phonétique de son nom serait dû au patois parlé dans la région, "si stampè", qui en français signifie, se mettre debout.

    À l'époque de la révolution française, le curé de Senenne, Louis BAUCHAU, refuse de prêter le serment de fidélité aux institutions républicaines et se voit expulsé de sa cure après avoir caché la statue de Saint Stamp. Celle-ci réapparait à la fin des troubles voulue par Napoléon qui ordonne la réouverture des églises, dont celle de Senenne où la statue est transférée.

    L'église de Senenne atteinte par la vétusté, en 1843, le conseil de fabrique décide d'acheter un terrain au centre du village pour y implanter une nouvelle église. La première messe y est célébrée en décembre 1845. Par contre, la statue de Saint Stamp ne la rejoint que l'année suivante.

    En 1938, les autorités religieuses se ravisent en reconstituant la translation de la statue. Celle-ci rejoint Senenne pour être ramenée en cortège, selon le même trajet, en l'église du centre du village, en passant par les rues Sainte-Barbe, des Fusillés, de la Libération et des Brasseurs. La statue exposée a fait alors l'objet d'un salut solennel suivi de la vénération de la relique.

    La cérémonie de commémoration du 150e anniversaire de l'église.

    Le 17 septembre 1995, une importante cérémonie commémorative du 150e anniversaire de l'église s'est déroulée à la paroisse d'Anhée.

    Une grand-messe d'action de grâces en plein air a été célébrée sur le site du château-ferme de Senenne, là où, il y a 150 ans, se dressait l'ancienne église détruite par les révolutionnaires français.

    La chorale du doyenné "La Source", dirigée par Gérard DEKONINCK, avait en charge l'animation de l'office religieux, de même que les "Zouaves" de Malonne et l'harmonie "Saint-Barthélemy" de Bioul.

    Un pèlerinage à Lisieux avait incité les organisateurs à vêtir les enfants vu village en religieuses, à l'image de Sainte Thérèse.

    Après la messe, l’assistance est revenue en procession vers l'église du village en passant par deux reposoirs, un à la "Croix des Fusillés", l'autre à la rue de la Libération.

    Avant de rejoindre la salle "Dieu et Patrie" pour l’apéritif et le repas, des fleurs ont été déposées au monument aux Morts, en hommage à ceux qui, 50 ans plus tôt, ont donné leur vie pour notre liberté et notre paix.

    Le dimanche 3 septembre, une première phase de ces festivités s'était déjà déroulée à Anhée en l'honneur des couples jubilaires, d'or et de diamant, ainsi que ceux qui comptaient 25 ans d'union ou qui se sont mariés en 1994 et 1995.

    La prédication du R.P. Bruno, de l'abbaye de Leffe a été très appréciée par l'assistance.

    (D'après un reportage signé Freddy GILLAIN paru dans le journal "Vers l'Avenir" du 22 septembre 1995.)

    Anhée - Le 150e anniversaire de l'église paroissiale.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du vendredi 22 septembre 1995.

    Saint Stamp à qui les malades demandent de rester "stampè".

    Anhée - Le 150e anniversaire de l'église paroissiale.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du vendredi 22 septembre 1995.

    Messe sur le site de Senennne.

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  • Les époux Marcel REYSER et Lilas GESNOT ont fêté à Bioul leur cinquantième anniversaire de leur union.

    Marcel était très bien connu au village, car durant 34 ans il a effectué la même tournée dans ses fonctions de facteur des postes.

    Il est né le 26 décembre 1923. Avant la guerre il a exercé le métier d'horticulteur, puis est entré à la poste comme facteur à Gendron-Celles, puis à Bioul.

    Son esprit très populaire l'a guidé vers l'ASBL "Le Chérimont", dont il fut le premier trésorier, fonction qu'il assuma durant 12 ans.

    Son ancien métier d'horticulteur l'incité à prendre en main le cercle horticole local qu'il présida.

    Sa largesse de cœur et sa généreuse serviabilité l'a amené à s'occuper des 3 x 20 au titre de trésorier de leur club.

    Le 6 octobre 1945 il épousait, à Winenne, Melle Lilas GESNOT, née le 7 avril 1923.

    Le couple a élevé deux enfants, qui leur ont donné à chérir quatre petits-enfants et un arrière-petit-enfant.

    Comme de coutume, une délégation des autorités communales se sont déplacées au domicile du couple pour les félicité et leur présenter le cadeau de la commune.

    Bioul - Noces d'or des époux Marcel REYSER et Lilas GESNOT.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du samedi 14 et dimanche 15 octobre 1995.

    Le couple REYSER entouré des autorités communales et de sa famille.

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  • TOT L' LONG D' MOÛSE.

    - N'avoz nin vèyu passer one feume avou one rodje cote ? dimande-t-i on-ome à on pècheû.

    - Siya, là à pau près cinq munutes.

    - Èle n'èst nin co lon, d'abôrd !

    - O non, surtout qu'odjoûrdu, l' courant n'èst nin fwârt.

    R. V.

    (Humour wallon paru dans le journal "Vers l'Avenir" du vendredi 29 septembre 1995.)

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    Traduction en français par Jean et Hélène.

    TOUT LE LONG DE LA MEUSE.

    - N'avez-vous pas vu passer une femme avec une robe rouge ? demande un homme à un pêcheur.

    - Si, il y a à peu près cinq minutes.

    - Elle n'est pas encore loin, alors !

    - Oh non, surtout qu'aujourd'hui le courant n'est pas rapide.

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  • En 1954, le couple Louis MONHONVAL et Ghislaine GODARD s'installait à Anhée.

    M. Louis MONHONVAL, né à Harnoncourt, en Province de Luxembourg, le 18 mars 1922, était inspecteur d'assurances et membre du conseil de fabrique de sa paroisse natale. La guerre survenue, il s'est constitué réfractaire au travail obligatoire et volontaire de guerre. Dès l’installation de son ménage à Anhée, il a consacré son temps de loisirs à la cause du club local de football, dont il devint le secrétaire durant plus de vingt saisons.

    Le 20 septembre 1945, M. Louis MONHONVAL épousait Mlle Ghislaine GODARD, née à Paliseul, le 27 septembre 1919, qui demeura mère au foyer pour élever leurs quatre enfants et choyer leurs sept petits-enfants.

    Une délégation des autorités communales d'Anhée s'est rendue au domicile des jubilaires pour les congratuler et leur remettre le cadeau traditionnel.

    Anhée - Noces d'or des époux Louis MONHONVAL et Ghislaine GODARD.

    Photo extraite du journal "Vers l'Avenir" du samedi 14 et dimanche 15 octobre 1995.

    Les jubilaires entourés des autorités communales.

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